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Literatur: Nerval
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Literatur: Vorwort
[343] DANS un article de critique traduit de l'anglais, et inséré dans le Mercure, il était dit que "la littérature romane, qui distingue le génie de l'Europe moderne du génie classique de l'antiquité, naquit avec les trouvères et les conteurs du nord de la France, avec les jongleurs et les ménestrels de Provence." Cette priorité littéraire que les étrangers nous accordent sans difficulté est pourtant contestée chez nous par quiconque a appris dans l'Art poètique de Boileau que Villon débrouilla le premier l'art confus de nos vieux romanciers. Enfin l'étude approfondie du moyen âge vient réparer une injustice si manifeste pour qui juge les pièces à la main. M. Gérard, qui sait allier les travaux d'érudition à ceux de l'esprit et de l'imagination, défend victorieusement nos anciennes poésies nationales. On lira sans doute avec intérêt ce morceau plein de verve et de logique, encore inédit, que l'on doit retrouver en tête d'une nouvelle édition choisie de Ronsard. La postérité viendra tôt ou tard pour notre vieux lyrique:
"Il s'agite actuellement en littérature une question fort importante: on demande si la poésie moderne peut retirer quelque fruit de l'étude des écrivains français, antérieurs au dix-septième siècle.
[344] L'académie des Jeux Floraux avait même indiqué ce sujet pour son prix d'éloquence de cette année; et l'on sent bien que si une académie de province hasarde une pareille question, c'est que le statu quo de Malherbe et de Boileau menace terriblement ruine.
J'ignore si le procès-verbal annuel des Jeux Floraux est déjà publié: à Paris nous ne le voyons guère; mais un journal de province, qui donnait dernièrement quelques détails sur ce concours, nous apprend que le morceau couronné répondait affirmativement à la question.
Elle y était vue de haut et traitée largement, comme on dit aujourd'hui: "Le moyen âge, s'écriait le Lauréat, déborde sur nous par la littérature.... L'imagination peut seule rouvrir les sources du génie; elle s'est précipitée sur les temps barbares; elle y a cherché les vivantes puissances du moyen âge, le christianisme, la chevalerie, les querelles religieuses, les révolutions politiques, etc..." Mais l'accessit était d'un avis bien contraire; toute la poésie possible, à son sens, était contenue dans le grand siècle: au-delà, rien que barbarie et confusion...., quelques épigrammes de Marot exceptées; rien que l'on pût comprendre avant Ronsard, et quatre vers de lisibles, tout au plus, chez celui-ci (d'après Laharpe). Puis l'accessit tançait vertement ces novateurs rétrogrades qui veulent nous ramener à l'enfance de la poésie, nous proposant pour modèles des poètes barbares qui n'avaient pas la moindre teinture des littératures anciennes, comme si les inimitables écrivains du siècle de Louis XIV n'étaient pas les seuls dignes d'être imités!
Travaillez, jeunes lauréats, travaillez; il se peut que chacun de vous ait raison: que l'un nous offre des compo[345]sitions où revive tout ce moyen âge qu'il dépeint si bien, que l'autre surpasse, s'il peut, les illustres modèles qu'il se propose... Mais qu'il les surpasse, entendez-vous? car il est impossible d'admettre une littérature qui ne soit pas progressive. Regardez-y à deux fois: c'est une terrible prétention que celle de perfectionner Racine, et cependant la question est là.
Franchement, je vois chez le jeune novateur plus de conscience d'artiste, jointe à plus de modestie: il respecte trop nos grands auteurs pour se hasarder dans le genre qu'ils ont si glorieusement occupé; il se propose des modèles moins supérieurs dans une littérature peu essayée, et qui n'a atteint aucune sorte de perfection: ces modèles, il peut sans trop d'orgueil espérer de les effacer, heureux s'il dotait notre siècle d'une source féconde d'inspiration et communiquait à d'autres l'envie de le surpasser lui-même dans cette entreprise.
Car il faut l'avouer, avec tout le respect possible pour les auteurs du grand siècle, ils ont trop resserré le cercle des compositions poétiques; sûrs pour eux-mêmes de ne jamais manquer d'espace et de matériaux, ils n'ont point songé à ceux qui leur succéderaient, ils ont dérobé leurs neveux, selon l'expression du Métromane: au point qu'il ne nous reste que deux partis à prendre, ou de les surpasser, ainsi que je viens de dire, ou de poursuivre une littérature d'imitation servilė qui ira jusqu'où elle pourra; c'est-à-dire qui ressemblera à cette suite de dessins si connue, où par des copies successives et dégradées, on parvient à faire du profil d'Apollon une tête hideuse de grenouille.
De pareilles observations sont bien vieilles, sans doute, mais il ne faut pas se lasser de les remettre devant les yeux [346] du public, puisqu'il y a des gens qui ne se lassent pas de répéter les sophismes qu'elles ont réfutés depuis long-temps. En général, on paraît trop craindre en littérature, de redire sans cesse les bonnes raisons; on écrit trop pour ceux qui savent; et il arrive de là que les nouveaux auditeurs qui surviennent tous les jours à cette grande querelle, ou ne comprennent point une discussion déjà avancée, ou s'indignent de voir tout-à-coup, et sans savoir pourquoi, remettre en question des principes adoptés depuis des siècles.
Il ne s'agit donc pas (loin de nous une telle pensée!) de déprécier le mérite de tant de grands écrivains à qui la France doit sa gloire; mais n'espérant point de faire mieux qu'eux, de chercher à faire autrement, et d'aborder tous les genres de littérature dont ils ne se sont point emparés.
Et ce n'est pas à dire qu'il faille pour cela imiter les étrangers. Mais seulement suivre l'exemple qu'ils nous ont donné, en étudiant profondément nos poètes primitifs, comme ils ont fait des leurs.
Car toute littérature primitive est nationale, n'étant créée que pour répondre à un besoin, et conformément au caractère et aux mœurs du peuple qui l'adopte; d'où il suit que, de même qu'une graine contient un arbre entier, les premiers essais d'une littérature renferment tous les germes de son développement futur, de son développement complet et définitif.
Il suffit pour faire comprendre ceci, de rappeler ce qui s'est passé chez nos voisins: après des littératures d'imitation étrangère, comme était notre littérature dite classique, après le siècle de Pope et d'Adisson, après celui [347] de Vieland et de Lessing, quelques gens à courte vue ont pu croire que tout était dit pour l'Angleterre et pour l'Allemagne...
Tout! excepté les chefs-d'œuvre de Walter-Scott et de Byron, excepté ceux de Schiller et de Goëthe; les uns, produits spontanés de leur époque et de leur sol; les autres, nouveaux et forts rejetons de la souche antique: tous abreuvés à la source des traditions, des inspirations primitives de leur patrie, plutôt qu'à celle de l'Hypocrène.
Ainsi, que personne ne dise à l'art: tu n'iras pas plus loin! au siècle, tu ne peux dépasser les siècles qui t'ont précédé!.. C'est là ce que prétendait l'antiquité en posant les bornes d'Hercule: le moyen âge les a méprisées et il a découvert un monde.
Peut-être ne reste-t-il plus de mondes à découvrir; peut-être le domaine de l'intelligence est-il au complet aujourd'hui et que l'on peut en faire le tour, comme du globe: mais il ne suffit pas que tout soit découvert; dans ce cas même, il faut cultiver, il faut perfectionner ce qui est resté inculte ou imparfait. Que de plaines existent que la culture aurait rendu fécondes! que de riches matériaux, auxquels il n'a manqué que d'être mis en œuvre par des mains habiles; que de ruines de monuments inachevés... Voilà ce qui s'offre à nous, et dans notre patrie même, à nous qui nous étions bornés si long-temps à dessiner magnifiquement quelques jardins royaux, à les encombrer de plantes et d'arbres étrangers conservés à grands frais, à les surcharger de dieux de pierre, à les décorer de jets d'eau et d'arbres taillés en portiques.
Mais arrêtons nous ici, de peur qu'en coabattant trop vivement le préjugé qui défend à la littérature française, [348] comme mouvement rétrograde, un retour d'étude et d'investigation vers son origine, nous ne paraissions nous escrimer contre un fantôme, ou frapper dans l'air comme Entelle: le principe était plus contesté au temps où un célèbre écrivain allemand envisageait ainsi l'avenir de la poésie française.
Si la poésie (nous traduisons M. Schlegel), pouvait plus tard refleurir en France, je crois que cela ne serait point par l'imitation des Anglais ni d'aucun autre peuple; mais par un retour à l'esprit poétique en général, et en particulier à la littérature française des temps anciens. L'imitation ne conduira jamais la poésie d'une nation à son but définitif, et surtout l'imitation d'une littérature étrangère parvenue au plus grand développement intellectuel et moral dont elle est susceptible: mais il suffit à chaque peuple de remonter à la source de sa poésie, et à ses traditions populaires, pour y distinguer, et ce qui lui appartient en propre et ce qui lui appartient en commun avec les autres peuples. Ainsi, l'inspiration religieuse est ouverte à tous, et toujours il en sort une poésie nouvelle, convenable à tous les esprits et à tous les temps: c'est ce qu'a compris Lamartine, dont les ouvrages annoncent à la France une nouvelle ère poétique, etc.
Mais avions-nous en effet une littérature avant Malherbe? observent quelques irrésolus, qui n'ont suivi de cours de littérature que celui de Laharpe. — Pour le vulgaire des lecteurs, non! Pour ceux qui voudraient voir Rabelais et Montaigne mis en français moderne; pour ceux à qui le style de La Fontaine et de Molière paraît tant soit peu négligé, non! Mais pour ces intrépides amateurs de poésie et de langue française, que n'effraie pas un mot [349] vieilli, que n'égaie pas une expression triviale ou naïve, que ne démontent point les oncques, les ainçois et les ores, oui! Pour les étrangers qui ont puisé tant de fois à cette source!... Oui, du reste, ils ne craignent point de le reconnaître, et rient bien fort de voir souvent nos écrivains s'accuser humblement d'avoir pris chez eux des idées qu'eux mêmes avaient dérobées à nos ancêtres.
Mais avant d'aller plus loin, posons la question de manière à la faire mieux comprendre, et profitons pour cela de la division indiquée par M. Sainte-Beuve, dans son excellent tableau de la poésie au seizième siècle, qui attribue à l'école de Ronsard, et non pas à Malherbe, l'établissement du système classique en France; on n'avait pas jusques-là appuyé assez sur cette circonstance, à cause du peu de cas que l'on faisait à tort des poètes du seizième siècle.
Nous dirons donc maintenant: existait-il une littérature nationale avant Ronsard? mais une littérature complète, capable par elle-même, et à elle seule, d'inspirer des hommes de génie, et d'alimenter de vastes conceptions? Une simple énumération va nous prouver qu'elle existait, qu'elle existait divisée en deux parties bien distinctes, comme la nation elle-même, et dont par conséquent l'une que les critiques allemands appellent littérature chevaleresque semblait devoir son origine aux Normands, aux Bretons, aux Provençaux et peut-être aux Francs (la noblesse s'en empara), dont l'autre, native du cœur même de la France, et essentiellement populaire est assez bien caractérisée par l'épithète de gauloise.
La première comprend les poëmes historiques, tels que les romans de Rou (Rollon) et du Brut, la Philippide, [350] le combat des trente Bretons, etc.; les poëmes chevaleresques, tels que le St.-Graal, Tristan, Partenopex, Lancelot, etc.; les poëmes allégoriques, tels que le roman de la Rose, du Renard, etc., et enfin toute la poésie légère, chansons, ballades, lais, chants royaux, plus la poésie provençale ou romane toute entière.
La seconde comprend les mystères, moralités et farces (y compris Patelin); les fabliaux, contes, facéties, livres satyriques, noëls, etc., toutes œuvres où le plaisant dominait, mais qui ne laissent pas d'offrir souvent des morceaux profonds ou sublimes, et des enseignemens d'une haute morale parmi des flots de gaîté frivole et licencieuse.
Hé bien! qui n'eut promis l'avenir à une littérature aussi forte, aussi variée dans ses élémens, et qui ne s'étonnera de la voir tout-à-coup renversée, presque sans combat, par une poignée de novateurs qui prétendaient ressusciter la Rome morte depuis seize cents ans, la Rome romaine, et la ramener victorieuse, avec ses costumes, ses formes et ses dieux, chez un peuple du Nord, à moitié composé de nations germaniques, et dans une société toute chrétienne: ces novateurs, c'étaient Ronsard et les poètes de son école; le mouvement imprimé par eux aux lettres s'est continué jusqu'à nos jours.
Je ne m'occuperai pas à faire l'histoire de la décadence de la haute poésie en France; car elle était vraiment en décadence au siècle de Ronsard; flétrie dans ses germes, morte sans avoir acquis le développement auquel elle semblait destinée; tout cela, parce qu'elle n'avait trouvé pour l'employer que des poètes de cour qui n'en tiraient que des chants de fêtes, d'adulation et de fade galanterie; tout cela, faute d'hommes de génie qui sussent la comprendre, [351] et en mettre en œuvre les riches matériaux. Ces hommes de génie se sont rencontrés cependant chez les étrangers, et l'Italie surtout nous doit ses plus grands poètes du moyen âge: mais chez nous, à quoi avaient abouti les hautes promesses des douzième et treizième siècle? A je ne sais quelle poésie rídicule, où la contrainte métrique, où des tours de force en fait de rime, tenaient lieu de couleur et de poésie; à de fades et obscurs poëmes allégoriques, à des légendes lourdes et diffuses, à d'arides récits historiques rimés, tout cela recouvert d'un langage poétique, plus vieux de cent ans que la prose et le langage usuel, car les rimeurs d'alors imitaient si servilement les poètes qui les avaient précédés, qu'ils en conservaient même la langue surannée. Aussi tout le monde s'était dégoûté de la poésie dans les genres sérieux, et l'on ne s'occupait plus qu'à traduire les poëmes et romans du douzième siècle dans cette prose qui croissait tous les jours en grâce et en vigueur. Enfin il fut décidé que la langue française n'était pas propre à la haute poésie, et les savans se hâtèrent de profiter de cet arrêt, pour prétendre qu'on ne devait plus la traiter qu'en vers latins et en vers grecs.
Quant à la poésie populaire, grâce à Villon et à Marot, elle avait marché de front avec la prose illustrée par les Joinville, les Froissart et les Rabelais: mais, Marot éteint, son école n'était pas de taille à le continuer: ce fut elle cependant qui opposa à Ronsard la plus sérieuse résistance, et certes, bien qu'elle ne comptât plus d'hommes supérieurs, elle était assez forte sur l'épigramme: la tenaille de Mellin, qui pinçait si fort Ronsard au milieu de sa gloire, a fait proverbe.
Je ne sais si le peu de phrases que je viens de hasarder [352] suffit pour montrer la littérature d'alors dans cet état d'interrègne qui suit la mort d'un grand génie, ou la fin d'une brillante époque littéraire comme cela s'est vu plusieurs fois depuis; je ne sais si l'on se représente bien le troupeau des écrivains du second ordre se tournant inquiet à droite et à gauche et cherchant un guide: les uns fidèles à la mémoire des grands hommes qui ne sont plus et laissant dans les rangs une place pour leur ombre; les autres tourmentés d'un vague désir d'innovation qui se produit en essais ridicules; les plus sages faisant des théories et des traductions.... Tout-à-coup un homme apparaît, à la voix forte, et dépassant la foule de la tête: celle-ci se sépare en deux partis, la lutte s'engage; et le géant finit par triompher, jusqu'à ce qu'un plus adroit lui saute sur les épaules et soit seul proclamé très-grand."
Erstdruck und Druckvorlage
Le Mercure du dix-neuvième siècle.
Bd. 30, 1830, 21. August, S. 343-352.
Die Textwiedergabe erfolgt nach dem ersten Druck
(Editionsrichtlinien).
Le Mercure de France au dix-neuvième siècle online
A partir du t. 27 la page de tome, le faux-titre et le titre de départ reprennent l'ancien titre: "Le Mercure du dix-neuvième siècle"
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32814322b/date
URL: https://catalog.hathitrust.org/Record/011570852
Aufgenommen in
Kommentierte und kritische Ausgabe
Werkverzeichnis
Verzeichnisse
Marie, Aristide: Bibliographie des oeuvres de Gérard de Nerval.
Avec un précis sur l'histoire de ses livres.
Paris: Champion 1926.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9615684v
Brix, Michel: Nerval journaliste (1826 – 1851).
Problématique. Méthodes d'attribution.
Namur: Presses universitaires de Namur 1989
(= Études nervaliennes et romantiques, 8).
S. 423-570: la référence de tous les articles
publiés par Gérard en périodiques,
du 12 août 1826 au 2 février 1851.
Brix, Michel: Manuel bibliographique des oeuvres de Gérard de Nerval.
Namur: Presses universitaires de Namur 1997.
Nerval, Gérard de: Poésies allemandes.
Klopstock, Goethe, Schiller, Burger.
Morceaux choisis et traduits par M. Gérard.
Paris: Bureau de la Bibliothèque choisie 1830
(coll. "Bibliothèque choisie. Ve section. Choix de poésies").
PURL: https://hdl.handle.net/2027/nyp.33433075724744
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k74764j
URL: https://books.google.fr/books?id=jW4oAAAAMAAJ
Brix 1997, 18.86 (S. 406-408).
Nerval, Gérard de: Faust de Goëthe, suivi du Second Faust.
Choix de ballades et poésies.
De Goëthe. – Schiller. –
Burger. – Klopstock. – Schubart. – Kœrner. – Uhland, etc.
Traduits par Gérard.
Paris: Gosselin 1840.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k71436r
PURL: https://hdl.handle.net/2027/inu.32000002190827
Brix 1997, 18.6 (S. 385-388).
Nerval, Gérard de: Les poésies de Henri Heine.
In: Revue des Deux Mondes.
1848:
15. Juli, S. 224-243;
15. September, S. 914-930.
URL: https://archive.org/details/p3revuedesdeuxmo1848pariuoft
Nerval, Gérard de: Lorely. Souvenirs d'Allemagne.
Paris: D. Giraud et J. Dagneau 1852.
URL: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1092267
PURL: https://hdl.handle.net/2027/loc.ark:/13960/t6c26596t
URL: https://archive.org/details/lorelysouvenirsd00nerv
Nerval, Gérard de: Poèmes d'outre-Rhin.
Ed. établie, annotée et présentée par Jean-Yves Masson.
Paris: Grasset 1996.
Nerval, Gérard de: Voyages en Europe.
Hrsg. von Michel Brix u.a.
Paris: Édition du Sandre 2011.
Nerval, Gérard de: Correspondance générale.
Hrsg. von Michel Brix.
Bruxelles: Éditions du Sandre. 2024.
Literatur: Nerval
Bayle, Corinne (Hrsg.): Dictionnaire Nerval.
Paris 2025.
Bessire, François (Hrsg.): L'écrivain éditeur.
Bd. 2: XIXe et XXe siècles.
Boulogne-Billancourt u. Genève 2002.
Bonnet, Henri: Gérard de Nerval, émule de l'esthétique médiévale?
In: Quinze études sur Nerval et le romantisme.
En hommage à Jacques Bony.
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Bornancin-Tomasella, Gabrielle: "Propre à fournir des sujets de pendules".
Nerval et le genre "troubadour".
In: Revue Nerval 10 (2026), S. 65-84.
Brix, Michel: Nerval.
Glanes et miettes de presse.
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Buron, Emmanuel: Ronsard contre les Saint-Simoniens.
La "Profession de foi" de Nerval.
In: Le XIXe siècle à la loupe. Hommage à Steve Murphy.
Hrsg. von Judith Wulf.
Paris 2024, S. 351-373.
Chamarat, Gabrielle u.a. (Hrsg.): Gérard de Nerval, histoire et politique.
Paris 2018.
Chotard, Loïc u.a. (Hrsg.): Nerval.
Paris 1997
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Höltenschmidt, Edith: Die Mittelalter-Rezeption der Brüder Schlegel.
Paderborn u.a. 2000.
Kawano, Marta: Quand Nerval devient un poète du xvie, et inversement.
In: Acta fabula 2012 (volume 13, numéro 9).
URL: https://www.fabula.org/revue/document7339.php
Mees, Martin: Nerval ou La pensée du poétique.
Essai de philosophie à l'oeuvre.
Paris 2021.
Monferran, Jean-Charles / Védrine, Hélène (Hrsg.): Le xixe siècle, lecteur du xvie siècle.
Paris 2020.
Vincent, Patrick (Hrsg.): The Cambridge History of European Romantic Literature.
Cambridge 2023.
Edition
Lyriktheorie » R. Brandmeyer